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Ce samedi 16, c’était le jour qui avait affiché le plus vite complet en préventes.
Et on comprend pourquoi. La programmation de la grande halle ouvrait avec Adrian Sherwood et son dub britannique. Qui était suivi par 808 State, groupe légendaire qui avait participé à l’énorme explosion des musiques électroniques britanniques à la fin des années 80. Ils ont produit un set electro mâtiné de sons acid très convaincant. Avec Rødhåd en b2b avec Tauceti, c’était beaucoup plus dancefloor. Amélie Lens concluait la programmation de la grande salle.
Pour les autres scènes, on a particulièrement apprécié l’electro orientale de Aïta Mon Amour sur la scène outdoor. Et le concert complètement psyché de James Holden & Waclaw Zimpel sur la scène Darse. Il y avait même encens et tapis…
Le soir, on poursuivait sur le site de la Sucrière.
Au Sucre, Powell & Michael Amstad étaient dans une veine expérimentale et ambiant. Très bien !
Au Azar Club, Sindh produisait un set deep techno et trance bien pulsatile !
Pulsatile pour le dancefloor, le set de Nesa Azadikhah en b2b avec Sina XX l’était sacrément aussi !
Mais on était surtout venu pour les deux heures de set de Juan Atkins, le principal et légendaire fondateur de la techno à Détroit en 1985. On l’a trouvé fatigué. Il joue assis, il est dans une sorte de grand peignoir blanc à capuche avec des lunettes noires, comme s’il voulait se cacher… Mais musicalement, c’est toujours impeccable ! On a eu deux heures de ce qu’on pourrait en 2026 appeler de la classic techno dans une salle bondée et dansante. Parfait !
Ce dimanche final, pas de grosses légendes a programme, mais beauciup de choses à découvrir, comme par exemple Emma-Jean Tackray, qu’on voit plutôt dans les festivals de jazz habituellement.
Site web de Nuits Sonores : https://nuits-sonores.com/
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