02:35
02:32
02:29
02:25
02:21
02:13
Sous une météo faiblement pluvieuse et devant un théâtre antique pas totalement complet, mais très bien rempli, la rappeuse londonienne a livré un concert d'une rare intensité, mêlant puissance, précision et exigence artistique.
Portée par un excellent groupe live, elle a traversé son répertoire avec une aisance impressionnante, alternant nombre de formes de pulsations rythmiques et de groove funky sans jamais perdre le fil de son récit. Sa présence scénique frappe par son aisance : pas d'effets inutiles, pas de surenchère, seulement une artiste totalement maîtresse de son art.
Les arrangements live ont donné une ampleur nouvelle à des compositions déjà riches, faisant dialoguer hip-hop, soul, jazz, electro, et musiques afro. Chaque titre semblait gagner en relief au contact de la scène, tandis que le flow de Little Simz conservait sa précision et son intensité.
Il y a du Lauren Hill et du Missy Eliott là-dedans, mais aussi un héritage de différentes formes de bass music britannique : jungle, drum & bass et breakbeat.
Le moment le plus explosif est d’ailleurs lorsqu’elle se met aux platines et fait se lever tout le théâtre !
Une performance qui restera sans doute parmi les grands moments de cette édition des Nuits de Fourvière.
La lyonnaise Celia Kameni ouvrait la soirée avec une musique beaucoup plus introspective.
Site web des Nuits de Fourvière : https://www.nuitsdefourviere.com/
0 commentaire
Soyez le premier à réagir !Laissez un commentaire via le formulaire ci-dessous !