Une soirée british donc !

 

Ce n’était pas la foule des grands jours…. Cela dit, Wild Beasts semblant un peu réticent à la promo, ceci peut sans doute contribuer à expliquer celà …

 

Pourtant, le concert était bon. Et bénéficiait d’une remarquable sonorisation. Le son est toujours bon à l’Epicerie. Mais là, il était exceptionnellement bon ! En particulier, on entend rarement des voix mixées avec une telle clarté.

 

Le londonien Douglas Dare ouvrait, au chant et piano, accompagné par un batteur et une bassiste. De la belle pop à la fois sobre et très travaillée, lyrique, dans une lignée qui peut rappeler Anthony and the Johnsons ou Mercury Rev, mais avec un coté sombre à la Tindersticks. Ce jeune homme a une vraie personnalité !

 

Wild Beasts a produit ensuite une heure trente de concert d’une pop tantôt soul, tantôt plus prog, tantôt plus groovy. Le groupe semble osciller entre de la pop indé et dance de bonne facture type Foals ou Friendly Fires et les années 80 via Talk Talk, voire Frankie Goes to Hollywood ou Tears for Fears…

 

On en ressort avec un sentiment mitigé… C’est bien écrit, bien arrangé, parfois bien groovy. Les voix sont magnifiques. Mais c’est aussi un peu trop léché, propre… sans tripes et sans sueur …

 

Pour écouter une interview de Douglas Dare réalisée avant le concert, cliquer sur :

 

 

Site web de l’Epicerie Moderne : http://www.epiceriemoderne.com/

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