Cette nouvelle pièce de Papaioannou est présentée à la Biennale en première mondiale.

Et c’est clair que ce n’est pas une pièce qui laisse insensible !

En premier lieu, il y a une esthétique très particulière, toute en noir et blanc.

Par ailleurs, on assiste à une série de séquences qui, il faut bien le dire, restent assez énigmatiques, séquences qui créent un monde étrange. Avec des objets non moins étranges : Des escabeaux qui se plient à plusieurs endroits, de grands cercles, des sortes de lits de camping qui se referment, autant d’objets qui contraignent les corps.

Ce monde n’est pas tout à fait le nôtre : il y a des références à la mythologie grecque, des chimères, des personnages difformes, un énorme taureau noir, des objets ‘bizarres’ ou détournés…

Et en même temps c’est aussi le nôtre avec ses jeux de pouvoir, ses constructions et déconstructions, ces personnages qui s’affairent comme dans une fourmilière agitée et désordonnée et dont on se demande s’ils ont encore conscience du sens et des buts de ce qu’ils font tant on semble souvent être dans l’absurde…

Cette pièce est d’ores et déjà (la biennale n’en étant même pas encore arrivée à sa moitié…) une de celles qui marqueront cette Biennale 2021 !

Site web de la Biennale de la Danse : https://www.labiennaledelyon.com/

 

Site web du TNP : https://www.tnp-villeurbanne.com/

 

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