Le thème de ce festival est la musique et le monde. Et la dernière partie du festival, à laquelle nous avons assisté, celle qui va du jeudi 4 au dimanche 7 octobre, c’est la partie qui groove et qui pulse au Port du Canal.

 

Sur ce site du Port du Canal, on découvre une belle esplanade aménagée, au bord de l’eau, avec de la verdure, des arbres et un agencement des lieux simple mais réussi. Bar, nourriture africaine et …. bourguignonne à des prix défiant toute concurrence. Le bar propose bien sûr (entre autres), des vins de Bourgogne au verre.

 

Pour la musique, on trouve un espace gratuit à l’entrée du Village du Festival , avec une petite scène. Et pour la partie payante, on accède à un espace qui ressemble à un bal monté appelé le Cabaret Ephémère, dans lequel on trouve aussi un bar, et dans lequel le son est très bon.

 

 

 

 

 

 

 

Ce jeudi 5 octobre, c’est Simon Winsé qui ouvrait. C’est un musicien né au Burkina-Faso, installé à Paris qui défend l’utilisation des instruments traditionnels (kora, flûte peulhe…), même s’il est accompagné par un groupe électrique. Le résultat est une musique d’aujourd’hui qui n’oublie pas ses racines et les enrichit d’autres apports. Et ça pulse !!

 

 

Pour écouter une interview de Simon Winsé réalisée après son concert, cliquer sur :

 

 

La partie payante de la soirée commençait avec le kenyan Blinky Bill. Afro-futuriste, electro, pop, soul……. la musique de Blink Bill, c’est tout ça à la fois. A la fois riche et ‘immédiate’, diversifiée et groovy…Et il a une belle présence scénique. Excellent !

 

 

 

 

 

 

 

Pour écouter une interview de Blinky Bill réalisée après son concert, cliquer sur :

 

 

Gros concert de Baloji pour terminer ! On l’assimile au hip-hop. Bien sûr, les textes sont toastés. Mais le groupe joue live. Et on est bien plus proche d’une soul heavy que du hip-hop stricto sensu. Ca ‘envoie’, c’est 100 % calé sur scène et Baloji est une bête de scène.

 

 

 

 

 

 

 

Pour écouter une interview de Baloji réalisée avant son concert, cliquer sur :

 

 

 

Le vendredi soir, on commençait avec Expéka Trio, avec la rappeuse Casey, Sonny Troupé et Célia Wa. Percussion, flûte et voix pour un gwoka hybride, avec des textes engagés sur l’histoire et la situation de la Guadeloupe et de la Martinique.

 

 

 

A quelques mètres de la scène se trouvait aussi un stand à propos de la situation difficile de plusieurs dizaines de réfugiés à Dijon.

La partie payante de ce vendredi soir, dans le Cabaret Ephémère, commençait avec BIM (Benin International Musical). Ce groupe fusionne les rythmes traditionnels avec de l’electro, du hip-hop et même du rock. Dans les moments les plus énergiques, on peut même penser à la fusion américaine du début des années 90 (Fishbone, Infectious Groove…). Le final a vraiment mis le feu !

 

 

Mauskovic Dance Band clôturait la soirée dans le Cabaret Ephémère avec un mélange de cumbia, d’afro-beat, de funk et de disco, qui évoque les Talking Heads et les Happy Mondays qui auraient fusionnés avec Bomba Estereo. Ils transforment la salle en dancefloor avec une musique 100 % live.

 

 

 

 

 

 

 

Pour écouter une interview de Mauskovic Dance Band réalisée après leur concert, cliquer sur :

 

 

Le samedi 5, à partir de 15 h, avait lieu sur l’esplanade, une ‘Réunion tu peux r’boire’…. dont le concept est ‘Vin naturel et musique libre’. Des vignerons proposent des vins naturels à la dégustation (et sans chauvinisme local, car il n’y a pas que du Bourgogne…) et les musiciens de la Générale d’Expérimentation improvise un morceau de musique représentatif d’un vin de chaque domaine présent. Sympathique, même s’il y avait bien moins de monde et d’ambiance qu’en soirée.

 

 

 

 

 

 

 

La soirée du samedi donc ?

On commençait avec Oliba International, un groupe de Tours qui propose une musique dansante et festive à base de rythmes afro et de swing.

Pour écouter une interview d’Oliba International réalisée après leur concert, cliquer sur :

 

 

Dans le Cabaret Ephémère, c’est Fidel Fourneyron avec son projet Que Vola qui jouait en premier. Neuf musiciens français et trois musiciens cubains jouent une rumba cubaine raffinée, avec de superbes solis et des rythmes tout en swing… Excellent !

 

 

Pour écouter une interview de Fidel Fourneyron réalise avant le concert, cliquer sur :

 

 

Ensuite, superbe concert final pour le Cabaret Ephémère avec Anthony Joseph ! On va de musiques très caribéennes vers des moments rock, d’autres plus grime, mais toujours avec du groove, des basses capiteuses, des solis énergiques qui s’enchaînent et Anthony Joseph qui fait le show… Le feu d’artifice final !

 

 

 

 

 

 

 

Pour écouter une interview d’Anthony Joseph réalisée avant le concert, cliquer sur :

 

 

Site web du Tribu Festival : https://www.tribufestival.com/

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