Emissions des 27 et 28 juillet 2019 :

Je vous propose ce week-end dans le cadre des Emissions “Croisière Romantique” de rendre hommage à Sacha Distel à l’occasion du 15ème anniversaire de sa disparition.

Quelques grands succès de Sacha Distel :

– A casa d’Irène (1965)
– Accroche un ruban (1973)
– Au fond d’un vieux tiroir (1976)
– Ce serait dommage (1958)
– Ces mots stupides (1967)
– Chanson bleue (1972)
– Dis, oh ! dis… (1959) du film “Le chouchou du professeur”
– La belle vie (1963)
– La bonne humeur (1968)
– La vieille dame (1974)
– Le père de Sylvia (1976)
– Le soleil de ma vie (1973) en duo avec Brigitte Bardot
– L’incendie de Rio
– Ma femme (1982)
– Ma première guitare (1972)
– Mon beau chapeau (1960)
– Monsieur Cannibale
– Oh ! quelle nuit (1959)
– Oui, devant Dieu (1961)
– Oui, oui, oui, oui (1959)
– Personnalités (1959)
– Quand on a une belle fille, on la garde pour soi (1975)
– Scandale dans la famille (1965)
– Scoubidou (1959)
– Toi et moi, la musique et l’amour (1973)
– Toute la pluie tombe sur moi (1970)
– Toutes les mêmes (1976)
– Vite chérie vite (1975)

Hommage à Sacha Distel :

Sacha-Alexandre Distel, dit Sacha Distel était un guitariste de jazz, compositeur et chanteur français. Il était né à Paris, le 29 janvier 1933. Il est décédé au Rayol-Canadel-sur-Mer le 22 juillet 2004.

Sacha Distel était le neveu de Ray Ventura. Il commence par être guitariste de jazz dans les boites de Saint-Germain-des-Prés. Il fait ses débuts de chanteur en 1958 au casino d’Alger. Après une idylle avec Brigitte Bardot, il épouse en 1963 la skieuse Francine Bréaud avec laquelle il aura deux fils, Laurent (né en 1964) et Julien (né en 1967).

Admirablement « coaché » à Paris par Henri Salvador, Sacha va découvrir la musique noire. Il a 19 ans lorsque Ray Ventura l’expédie à New York apprendre l’anglais. Sacha a toujours aimé la scène. Seul, avec guitare ou sans, en groupe, en grand orchestre ou pour une comédie musicale, il n’hésitait guère à monter sur les planches dès qu’il en avait l’occasion.

C’est l’Amérique qui va lui offrir son premier tube en 1958. En visite à New-York, Sacha entend Nancy Holloway interpréter une chanson de Peggy Lee racontant l’histoire d’une fille vendant des pommes, des pêches et des cerises. C’est le déclic. La version française mentionnera les pommes, les poires et surtout ce qui va devenir l’objet culte de la France des années soixante : les scoubidous ! Sacha a 23 ans et il signe le premier d’une longue série de tubes.

Couronné en 1959 par le Grand Prix de l’Académie Charles-Cros, il débute à l’écran avec « Les Mordus ». A partir de 1962, il commence à animer les émissions de variétés à la télévision, notamment les « Sacha show » de Maritie et Gilbert Carpentier : dix ans de duos, de sketches avec de jeunes talents qui vont faire parler d’eux par la suite comme Pétula Clark, Jean Yanne, Jean-Pierre Cassel ou encore Aldo Maccione. A noter également à l’écriture et à la composition des musiques, un certain Serge Gainsbourg.

En 1964, Sacha compose “Marina” qui deviendra “La belle vie”. Cette chanson sera également enregistrée en anglais sous le titre “The good life” et sera notamment enregistrée par Tony Bennet et Franck Sinatra. Sacha devient un des artistes les plus populaires de l’hexagone. Contre toute attente, c’est l’étranger qui lui apportera une grande reconnaissance publique et tout d’abord l’Allemagne.

Porté par le succès de la chanson “Toute la pluie tombe sur moi”, Sacha sera pour de longues années le français préféré des anglais. Une reconnaissance qui lui permettra d’endosser le premier rôle de la comédie musicale “Chicago”. Il chantera également à trois reprises devant la Reine d’Angleterre. Les succès s’enchaînent. Les années 80 et 90 lui permettent de revenir régulièrement à ses premières amours : le jazz.

En décembre 2003, il reçoit le grand prix SACEM de la chanson française (créateur/interprète) saluant l’ensemble de sa carrière.

Beauté, talent, succès. Toutes les fées s’étaient penchées sur son berceau. La vie ne l’aura pas épargné et son plus dur combat aura été celui contre quatre cancers successifs.

Il meurt à 71 ans le 22 juillet 2004 des suites d’un cancer de la peau. Il repose dans la crypte familiale de la propriété de ses beaux-parents au Rayol-Canadel.

Sacha Distel ainsi qu’Henri Salvador, sont les deux seuls chanteurs de variété française à figurer dans le dictionnaire du Jazz. Il reste encore aujourd’hui, 11 ans après sa disparition, l’un des chanteurs préférés des français qui gardent de lui cet éternel sourire, son charme et une grande classe.

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