Ce mardi 1er juin, c’était l’ouverture des Nuits de Fourvière, en même temps que l’ouverture officielle de la Biennale de la danse, puisque le report de la Biennale 2020 permet cette première collaboration entre les deux évènements.

Bien entendu, il reste des contraintes sanitaires : 1000 personnes maximum, assises, et masquées. Tout est bien organisé pour ça avec du personnel d’accueil qui vous place. On rentre par le haut du théâtre et on sort par le bas. La terrasse du bar (qui ferme au début du spectacle) est mise dans l’Odéon (ce qui permet de bien espacer les tables). Et bien sûr, le spectacle commence à 19 h 30 pour tenir compte du couvre-feu à 21 heures. Bref, tout est parfaitement bien organisé !

Comme il s’agissait de l’ouverture, évidemment les principaux financeurs ou partenaires étaient présents. On a pu noter la présence du Maire de Lyon, Grégory Doucet et de son adjointe à la Culture Nathalie Perrin-Gilbert, celle de Cédric Van Styvandael Vice-Président de la Métropole délégué à la Culture, celle de Florence Verney-Carron Vice -Président de la Région déléguée à la Culture, mais aussi de Guy Darmet, d’Isabelle Bertoloti….

Dominique Hervieu et Dominique Delorme ont présenté ensemble la soirée avant de laisser place à Camille pour un concert-performance d’un peu plus d’une heure, sur un projet de Robyn Orlin. Comme Camille le dit : Un spectacle sur l’eau… mais sans eau. C’est une immense robe composée d’un patchwork de tissus technologiques, d’anoraks, de sacs… qui tient lieu à la fois de costume pour Camille et d’étendue d’eau. Une vidéo retravaillée de ce qu’il se passe en live sur la scène est projetée en fond de scène. Et Camille enchaîne chansons à capella, courtes danses et moments d’humour. On note entre autres une reprise de Garbage et une de Randy Newman.

Mais le chœur Phuphuma Love Minus, composé de pas moins de 11 interprètes, qui, dans la création initiale, devait être présent sur scène, intervient juste par projection vidéo en début et fin de spectacle, la situation sanitaire l’ayant empêché de venir d’Afrique du Sud. On ne peut pas s’empêcher de penser que leur absence a sans doute beaucoup édulcoré la force, la puissance et l’émotion dégagées par le spectacle.

Site web des Nuits de Fourvière :  https://www.nuitsdefourviere.com/

Site web de la Biennale de la Danse :   https://www.labiennaledelyon.com/  

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