Emissions des 12 et 13 octobre 2019

Je vous propose ce week-end dans le cadre des émissions “Croisière Romantique” de donner un coup de chapeau à Nana Mouskouri à l’occasion de ses 85 ans ainsi qu’à Serge Lama.

Quelques grands succès de Nana Mouskouri :

– Adieu Angelina (1967)
– Amazing grace (chanson créée en 1779)
– Au coeur de septembre (1967)
– Comme un soleil (1971)
– Dans le soleil et dans le vent (1969)
– Je chante avec toi liberté (1981) d’après “Nabucco” de Verdi
– Je finirai par l’oublier (1972)
– Je reviens chez nous (1968)
– L’amour en héritage (1984) thème du feuilleton “L’amour en héritage”
– Le temps des cerises (chanson créée en 1867)
– Le temps qu’il nous reste (1972)
– Le toit de ma maison (1967)
– Le tournesol (1970)
– Les parapluies de Cherbourg (1964)
– Milisse mou (1972)
– Mon gentil pêcheur (1967)
– Plaisir d’amour (chanson créée en 1784)
– Quand tu chantes (1976)
– Roses blanches de Corfou (1960)
– Roule s’enroule (1968)
– Soleil, soleil (1972)
– Toi qui t’en vas (1975) d’après “Casta diva” (La Norma – Bellini)
– Tous les arbres sont en fleurs (1968)
– Vivre au soleil (1979)
– Voici le mois de may (Air traditionnel)

Coup de chapeau à Nana Mouskouri :

Nana Mouskouri, de son vrai nom Ioánna Moúschouri, est une chanteuse grecque. Elle est née le 13 octobre 1934 à La Canée en Crète.

La famille de Nana vivait à La Canée en Crète, où son père, Constantin, travaillait comme projectionniste dans un cinéma local. Sa mère, Aliki, travaillait avec son époux.

Nana avait trois ans quand toute la famille déménagea à Athènes. Son enfance fut marquée par l’occupation de la Grèce par les troupes de l’Allemagne nazie.

Les parents de Nana travaillèrent très dur afin de l’envoyer ainsi que sa sœur aînée Jenny, au prestigieux conservatoire hellénique d’Athènes.

Nana montre un talent musical exceptionnel dès l’âge de six ans. Bien que sa sœur Jenny apparût comme celle qui avait le plus de talent, en fait, ce fut Nana qui, très tôt, eut du succès : elle n’avait qu’une seule corde vocale suite à une déformation congénitale et elle se vit dotée d’une voix unique en son genre. C’est à l’âge de douze ans, que Nana commença des leçons de chant, de piano et d’harmonie.

Sa carrière discographique débute en 1958, après sa rencontre avec le compositeur Mános Hadjidakis. Pour la première fois, en 1960, elle quitte la Grèce et participe au Festival de la Chanson Méditerranéenne de Barcelone. Un premier prix couronne sa participation. Le guitariste Georges Petsilas croise le chemin de Nana. Ils partagent une passion commune : la musique. Il se marient en juin 1960. Cette même année, Nana se présente au second Festival de la Chanson Grecque accompagnée par le groupe de son époux, Les Athéniens. Elle remporte le concours. Nana Mouskouri devient une idole et Manos Hadjidakis lui propose de prêter sa voix à un documentaire allemand sur la Grèce. Nana en lit le texte et enregistre cinq chansons. Le film remporte le prix du documentaire au Festival de Berlin et c’est Nana qui part en Allemagne pour le recevoir au nom de toute l’équipe. Deux des chansons du film sont enregistrées en allemand dont la célèbre “Roses blanches de Corfou”. La version allemande se vend à un million et demi d’exemplaires et Nana devient une star en Allemagne.

En juin 1962, elle enregistre les standards américains qu’elle adore. En 1963, elle est choisie pour représenter le Luxembourg au Concours Eurovision de la chanson avec le titre “A force de prier” qui la classera à la huitième place.

Après ces rencontres avec Michel Legrand et Quincy Jones, c’est au tour d’Harry Bellafonte de chanter avec Nana. Harry reconnaît immédiatement une voix et une amitié indéfectible ne tarde pas à se tisser. De 1964 à 1966, Nana et Harry sillonnent ensemble l’Amérique du Nord à cinq reprises. Elle rencontre Léonard Cohen, Joan Baez, Bob Dylan et découvre le Canada, les musiques blues et country ainsi que l’art de la scène et le plaisir qu’il procure.

1965 est l’année capitale des premiers grand succès français de Nana. André Chapelle devient son directeur artistique. Ils ont des goûts musicaux communs. Pour elle, André Chapelle fait adapter “The little drummer boy” qui deviendra “L’enfant au tambour” : c’est un tube. Le public français la découvre en duo avec Michel Legrand avec la chanson “Quand on s’aime”. Les succès s’enchaînent : “C’est bon la vie”, “Adieu Angelina”, “Au coeur de septembre”, “Guantanamera”, “Le coeur trop tendre” ou encore “Le jour où la colombe”. Tous les grands auteurs : Pierre Delanoé, Eddy Marnay, Michel Jourdan, Claude Lemesle, Alain Goraguer composent pour elle.

En octobre 1967, Nana rencontre la consécration parisienne. Elle remplace Gilbert Bécaud sur la scène de l’Olympia pendant trois semaines.
En février 1968, Nana met au monde son fils Nicolas. Lorsqu’en 1970, Nana met au monde sa fille Hélène, sa carrière bat son plein et d’un continent à l’autre les deux enfants suivent.

De 1970 à 1972, la vie de Nana n’est plus qu’un tourbillon d’ovations et de disques d’or en Australie, en Afrique du Sud, au Canada et dans bien d’autres pays. En France, ses albums “Dans le soleil et dans le vent”, “Comme un soleil”, “Une voix” s’arrachent. Ses tournées l’entraînent en Australie, en Nouvelle-Zélande, au Japon, en Thaïlande, en Malaisie. En 1974, elle divorce de Georges Petsilas. En 1975, cent disques d’or des quatre coins de la planète consacrent ses triomphes : une première ! Le fidèle André Chapelle est de plus en plus présent. Il ne tarde pas à se consacrer entièrement à la carrière internationale de Nana et devient le producteur de tous ses enregistrements puis l’homme de sa vie.

Fin 1979, de nouveau à l’Olympia, la chanteuse reçoit une énorme boîte de verre ne contenant pas moins de 69 disques d’or et de platine. Selon un sondage “France Soir”, elle est la chanteuse préférée des français.

1981 marque une nouvelle explosion avec “Je chante avec toi liberté”, adapté du “Nabucco” de Verdi.

En 1984, elle enregistre “L’amour en héritage” qui est un énorme succès.

En 1988, Nana renoue avec ses anciennes amours : elle enregistre un double album d’airs classiques.

Elle a abordé divers genres musicaux tout au long de sa carrière, successivement ou simultanément : folklore, jazz, pop, classique. Très souvent en tournée à travers le monde pendant plus de cinquante ans, ses succès lui ont fait obtenir plus de 300 disques d’or, de diamant et de platine.

Sa notoriété a conduit l’Unicef à lui confier une mission d’ambassadrice en 1993, tandis que le parti grec de centre-droit Nouvelle Démocratie, la plaçait en position éligible sur sa liste pour les élections européennes en 1994, à la suite desquelles elle a siégé au Parlement européen de 1994 à 1999.

En 2004, sort un coffret intégral de son travail en français, incluant un livret de plus de 120 pages, écrit et illustré par Nana.

En 2005, Nana Mouskouri a entrepris une tournée d’adieux internationale, allant de l’Europe à l’Australie.

En 2006, elle a été promue au grade d’officier de la légion d’honneur. La même année, pour consacrer cette carrière exceptionnelle, elle a reçu le « Grand prix SACEM de la chanson française à l’étranger ».

Le 25 novembre 2007, elle donne un concert d’adieu à l’Opéra Garnier à Paris.

Elle a mis un terme à sa carrière par un double concert à Athènes au théâtre d’Herode Atticus en juillet 2008. Un public international l’a ovationnée au cours de ces deux soirées.

Le 14 octobre 2010, le parlement hellénique l’a honorée pour son rôle concernant le rayonnement de la Grèce à l’étranger.

Nana Mouskouri a fait son retour sur scène pour son “Happy Birthday Tour” en octobre 2013 à Athènes. Cette tournée l’a conduite sur les scènes du monde entier pendant plus d’un an. Nana Mouskouri a chanté à Paris, accompagnée de ses quatre musiciens et de sa fille Lénou, au théâtre du Chatelet les 10 et 11 mars 2014. Le public lyonnais l’a retrouvée avec grand bonheur le 17 décembre 2014 au Radiant à Caluire.

Au printemps 2016, Nana a retrouvé le public français pour une tournée qui l’a conduite entre autres au Mans, à Troyes ainsi que Nantes, Roanne et Dijon.

En 2018, Nana a sorti un album intitulé “Forever young” où elle a repris des succès d’Elvis Presley, Léonard Cohen, Barbara ainsi que de Charles Aznavour, Harry Belafonte et Dalida pour ne citer qu’eux. Elle a chanté à Caluire et Cuire le 25 janvier 2018, à Florange le 25 février 2018, à Toulouse le 14 mars 2018 ainsi qu’à Bordeaux le 16 mars 2018, Lille le 24 mars 2018 et Enghien Les Bains le 25 mars 2018. Nana a retrouvé son public également à Paris à la Salle Pleyel le 8 mars 2018.

Dans le cadre de sa tournée internationale, le public belge a pu la retrouver avec plaisir le 25 novembre 2018 à Liège. Elle a également chanté à Amsterdam le 27 novembre 2018.

En avril 2019, Nana a participé aux deux concerts hommage à Michel Legrand au Grand Rex en compagnie de nombreux invités exceptionnels.

Sa carrière l’a conduite à enregistrer plus de 1 550 chansons, principalement en allemand, en anglais, en espagnol, en français, en grec et en italien, mais aussi en hébreu, en japonais, en néerlandais, en portugais et en gallois. Nana a vendu plus de 350 millions d’albums à travers le monde au cours de sa carrière s’échelonnant sur cinq décennies, faisant d’elle une des artistes ayant vendu le plus de disques.

Quelques grands succès de Serge Lama :

– C’est toujours comme ça la première fois (1969)
– Charivarivari (1970)
– Chez moi (1974)
– D’aventures en aventures (1968)
– Dans ma garçonnière (1975)
– Femmes, femmes, femmes (1978)
– Je suis malade (1973)
– Je t’aime (1987)
– Je t’aime à la folie (1975)
– L’Algérie (1975)
– L’enfant au piano (1977)
– La chanteuse a vingt ans (1973)
– La salle de bains (1974)
– Le chanteur (1977)
– Le temps de la rengaine (1968)
– Les ballons rouges (1967)
– Les glycines (1973)
– Les petites femmes de Pigalle (1973)
– Les ports de l’Atlantique (1975)
– Les roses de St-Germain (1967)
– Marie, la polonaise (1984) du spectacle “Napoléon”
– Mon ami, mon maître (1975)
– Mon enfance m’appelle (1978)
– Où vont tous ces bateaux (1975)
– Souvenirs attention danger (1980)
– Tous les auf wiedersehen (1974)
– Toute blanche (1974)
– Un jardin sur la terre (1971)
– Une île (1970)

Coup de chapeau à Serge Lama :

Serge Chauvier, dit Serge Lama, est né le 11 février 1943 à Bordeaux, est un chanteur français auteur compositeur interprète.

Le jeune Serge est le fils unique de Georges Chauvier, chanteur d’opérette et de Georgette Ponceaud.

Il passe une petite enfance heureuse à Bordeaux, baigné par les airs du répertoire lyrique et les chansons de Luis Mariano. Ses vacances, il les passe en Dordogne, chez sa grand-mère maternelle.

Son père, ayant du succès sur les scènes de la région bordelaise décide de tenter sa chance à Paris où il s’installe avec son épouse en 1950. Le jeune Serge alors âgé de sept ans, est confié à sa grand-mère durant six mois.

Entre 1951 et 1954, la famille vit petitement dans une chambre d’hôtel du 7ème arrondissement de Paris. Malheureusement, la carrière de son père a du mal à démarrer sur les scènes parisiennes. La famille a peu d’argent mais le jeune Serge est heureux. Il aime aller chercher son père au théâtre des Capucines et traîner dans les coulisses.

Il écrit ses premiers textes dont sa première chanson vers 1954. Il aime écouter les chanson de Georges Brassens, Gilbert Bécaud, Edith Piaf, Maurice Chevalier ainsi que les opérettes. C’est à cette époque qu’il rêve de devenir chanteur et de se produire un jour sur la scène de « L’Olympia ».

Poussé par sa femme qui ne supporte plus cette vie, son père renonce à sa carrière de chanteur et devient représentant pour un brasseur de bière. La famille s’installe dans un appartement d’Issy-les-Moulineaux. Serge est inscrit au Lycée Michelet de Vanves mais ne s’intéresse pas beaucoup aux études. En revanche, c’est avec plaisir qu’il intègre la troupe de théâtre amateur du lycée. Il ne supporte pas d’être éloigné du milieu artistique, et en veut beaucoup à sa mère. Il quitte l’école sans aucun diplôme, et s’inscrit dans une école de dessin. Il sèche les cours pendant un an et se sauve de chez ses parents.

De 1960 à 1963, il vit de petits boulots, travaille dans une banque. Pour son service militaire, il part en Algérie, où il est affecté au standard. Dix-huit mois durant, dès qu’il en a le temps, il écrit des chansons. Il rentre en France en décembre 1963.

En 1964, Serge fait la rencontre de la pianiste Jackie Bayard, qui met ses premiers textes en musique.

Après un très bref passage au « Petit Conservatoire de la chanson » de Mireille, il passe plusieurs auditions. Le jour de ses 21 ans, il est engagé au cabaret « l’Ecluse ». Barbara est la vedette du spectacle.

Remarqué par Renée Lebas, il enregistre son premier disque 45 tours, comprenant les titres « A quinze ans », « En ce temps-là », « Le bouffon du roi » et « C’était ma femme ».

En octobre 1964, il passe à Bobino en lever de rideau de Barbara et de Georges Brassens. Il est repéré par l’imprésario Charley Marouani. S’ensuivent ses premiers cabarets et son premier passage à la télévision, dans l’émission « Jeunesse oblige » en novembre 1964.

En 1965, durant l’été, Serge Lama part en tournée, en première partie de Marcel Amont. Le 12 août, il est victime d’un grave accident de voiture près d’Aix-en-Provence. Le conducteur, Jean-Claude Ghrenassia, le régisseur de la tournée et frère d’Enrico Macias, ne sortira pas du coma. Liliane Benelli, sa fiancée assise à l’arrière, est tuée sur le coup. Serge frôle la mort mais survit. Il passe une année allongée sur un lit et subit une dizaine d’opérations. Barbara écrit « Une petite cantate » en hommage à son amie et pianiste Liliane Benelli, et Serge Lama lui dédie « Sans toi » en 1966, « D’aventures en aventures » en 1968, et « Toute blanche » en 1974.

En 1966, grâce à Régine, il fait la connaissance d’un jeune pianiste, Yves Gilbert. Cette rencontre marque le début d’une longue et fructueuse collaboration. Yves Gilbert qui sera, ainsi qu’Alice Dona, le compositeur attitré du chanteur et l’accompagnera sur scène au piano durant de nombreuses années.

En 1967, il enregistre « Les ballons rouges ». Après quatorze opérations en deux ans et une longue rééducation, Serge Lama reprend son métier au cabaret parisien « l’Ecluse » puis à « l’Olympia » en octobre 1967, en première partie de Nana Mouskouri.

L’année 1968 est celle de sa renaissance artistique. Serge Lama part en tournée avec Enrico Macias, il enregistre l’album « D’aventures en aventures ». En octobre 1968, il se produit sur la scène de « Bobino », en première partie de Georges Chelon. Cette même année, il épouse Daisy Brun, une attachée de presse rencontrée pendant sa convalescence.

En 1969, il enregistre « C’est toujours comme ça la première fois » qui va rencontrer un gros succès auprès du public. Avec la chanson « Une île », sur une musique composée par son ami et pianiste Yves Gilbert, Serge Lama remporte la Rose d’or d’Antibes Juan-les-Pins, en 1969. La chanson « Une île » figure parmi les 108 chansons retenues lors de la sélection française pour le Concours Eurovision de la chanson 1969 mais le jury choisira la chanson « Un jour, un enfant », interprétée par Frida Boccara.

Du 24 février au 16 mars 1970, il passe à « Bobino », pour la première fois en vedette. C’est à cette époque qu’il rencontre Michèle Annie Potier sa future épouse.

En 1971, Serge Lama obtient un deuxième succès avec la chanson « Superman » ; le 45 tours s’écoule à 250 000 exemplaires. Cette même année, il enregistre la chanson « Un jardin sur la terre », qui va représenter la France au Concours Eurovision de la chanson 1971. Il obtient un résultat moyen, se classant 10ème sur les 18 pays en compétition. C’est Séverine, qui remporte le Concours Eurovision 1971 pour Monaco avec la chanson « Un banc, un arbre, une rue ».

En 1973, paraît l’album « Je suis malade » qui va marquer un tournant dans sa carrière et lui permettre d’obtenir son premier disque d’or. Outre « Je suis malade », popularisé également par Dalida, le disque comprend les succès « Les glycines », « La chanteuse a vingt ans », « L’enfant d’un autre » ainsi que « Les p’tites femmes de Pigalle ».

En 1974, son cinquième album studio nommé « Chez moi » devient rapidement un grand succès. Le chanteur se produit de nouveau à « l’Olympia » en février de la même année avant de recevoir un Oscar de la chanson française pour « Les p’tites femmes de Pigalle ».

En 1975, Serge Lama inaugure la salle de spectacles du « Palais des Congrès ». Il passe le reste du temps en tournée.

En janvier 1976, il est l’invité d’honneur de l’émission « Le grand Echiquier » de Jacques Chancel. Il retrouve la scène du Palais des Congrès en 1977. Cette même année sort l’album « L’enfant au piano ». A cette époque, il donne plus de 250 concerts par an.

En octobre 1980, sort son dixième album « Souvenirs… attention… danger ! ». Il se produit au Palais des Congrès de janvier à avril 1981.

En février 1984, Serge Lama fête ses 20 ans de carrière au « Grand Rex » à Paris. Sa comédie musicale « Napoléon » est jouée au Théâtre Marigny de septembre 1984 à juin 1986.

En marge de la chanson, Serge Lama joue au théâtre des Bouffes Parisiens aux côtés d’Agnès Soral dans la pièce « La facture » en 1991. La télévision fait également appel à lui pour la série « Placé en garde à vue » en 1994-1995.

Durant les années 2000, il se produit régulièrement sur scène et enregistre plusieurs albums.

En 2014, les éditions « Flammarion » font paraître l’intégrale de ses chansons.

En 2016, Serge Lama a sorti un nouvel album “Où sont passés nos rêves”.

Il a fêté ses 75 ans sur la scène de l’Olympia en février 2018.

Depuis plus de cinquante ans, Serge Lama fait partie des chanteurs les plus populaires depuis la fin des années 1960. Ses vingt-deux albums studio et ses neuf albums en concert totalisent près de douze millions d’exemplaires vendus. Son public lui est fidèle et sa carrière est jalonnée de succès tels « Les ballons rouges », « D’aventures en aventures », « Je suis malade », « Les p’tites femmes de Pigalle », « Les Glycines » ou encore « Femme, femme, femme » sans oublier « Une île ».

Pin It on Pinterest

Share This