Emissions des 17 et 18 août 2019 :

Je vous propose ce week-end dans le cadre des Emissions “Croisière Romantique” de rendre à hommage à Maria Candido à l’occasion du 2ème anniversaire de sa disparition.

Quelques grands succès de Maria Candido :

– Bonjour Pierrette (1955)
– Buona sera (1958)
– Dis-moi coccinelle (1954)
– Du moment qu’on s’aime (1957)
– Facteur où vas-tu ? (1953)
– Farandole polka (1959)
– Gondolier (1958)
– Jamaïca (1954) de l’opérette “A la Jamaïque”
– Jardins d’Andalousie (1953)
– Je te le le (1952)
– L’amour est un bouquet de violettes (1952) de “Violettes Impériales”
– L’herbe du printemps (1955) du film “Les premiers outrages”
– La canzonetta (1957)
– La chanson de l’Europe (1957)
– La dame aux camélias (1953) du film “La dame aux camélias”
– La jolie barcarolle (1954)
– La valse de juillet (1952)
– Le bateau de Tahiti (1956)
– Le chant de Mallory (1964)
– Le torrent (1954)
– Les cloches de Lisbonne (1959)
– Les filles de mon village (1958)
– Marguerite, ma petite (1954)
– Mazurka provençale (1962)
– Mille sérénades (1957)
– Monsieur le soleil (1961)
– Pillico (1953)
– Un petit nuage (1953) de l’opérette “A la Jamaïque”
– Une simple carte postale (1961)
– Une valse viennoise (1953)

Hommage à Maria Candido :

Maria Candido, de son vrai nom Simonne Marius était née le 31 août 1922 à Hyères dans le Var. Elle est décédée le 11 août 2017 à Saint-Raphaël dans le Var.

Toute jeune, elle est attirée par la musique et va participer à des spectacles dans la région.

Lorsque quelques années plus tard, ses parents s’installent à Toulon, la jeune Simone entre au Conservatoire dans la classe de chant. Elle obtient un premier prix de chant en interprétant “Madame Butterfly” de Puccini. A l’âge de 17 ans, l’opéra de Toulon l’engage pour interpréter le rôle de Marguerite dans “Faust” de Gounod.

Sur les conseils de Rudy Hirigoyen, Maria Candido part tenter sa chance à Paris. En 1947, Henri Varna l’engage pour le rôle de la princesse Hélène dans l’opérette “Rêve de valse” d’Oscar Strauss à Mogador aux côtés de Paulette Merval et Marcel Merkes.

En 1951, elle est la partenaire de Rudy Hirigoyen et d’Alain Vanzo dans l’opérette “Les Caprices de Vichnou” au Théâtre de l’Etoile.

En 1952, c’est dans la chanson et grâce à sa rencontre avec le parolier Pierre Havet que le succès est à nouveau au rendez-vous. Pierre Havet écrit spécialement pour Maria Candido “Je te le le” sur une musique de José Cana. Cette même année, elle enregistre deux autres de ses grands succès “La valse de juillet” et “Ciribiribin”. Maria Candido est alors une artiste très populaire et ses chansons sont largement diffusées sur toutes les radios.

En 1953, elle enregistre “Granada” ainsi que “Pillico”. Cette même année, Francis Lopez lui offre un rôle dans l’opérette “A la Jamaïque” aux côtés de Jane Sourza et de Jacques Morel, qui est créée au théâtre des Célestins à Lyon.

Maria Candido décide de revenir à la chanson. Entre 1953 et 1956, elle enregistre une quarantaine de chansons pour les disques “La voix de son maître”. En 1956, elle signe un contrat avec les disques “Polydor” pour lesquels elle va enregistrer une centaine de chansons entre 1956 et 1962. Ses succès dans la chanson la font parcourir le monde où elle donne de nombreux galas que ce soit aux Etats-Unis, au Canada sans oublier l’Espagne, le Portugal et l’Allemagne.

En 1956, elle chante à Bobino aux côtés de Philippe Clay. Elle retrouve cette salle en 1957.

En 1962, Maria Candido connaît un grand succès avec la chanson “Magali”.

Dans les années 60, avec l’arrivée des “yéyé”, Maria Candido décide de prendre du recul avec la chanson.

Elle souhaite renouer avec l’opérette et c’est en 1974 que Francis Lopez lui offre un rôle dans l’opérette “Les trois mousquetaires” créée au Châtelet. Ensuite, elle chante dans “Fiesta” à Mogador et enfin dans “Volga” au Châtelet aux côtés de José Todaro.

Durant les années 1980, Maria Candido reprend les opérettes “La belle de Cadix” ainsi que “A la Jamaïque”.

En 1981, elle chante aux côtés de José Villamor dans l’opérette “Soleil d’Espagne”. Avec Georges Guétary, elle crée “L’amour à Tahiti” de Francis Lopez à l’Elysée Montmartre avant de retrouver José Villamor dans “Les mille et une nuits”.

Ses dernières apparitions à Paris se feront en 1988 et 1989 avec les opérettes “Aventure à Tahiti” aux côtés de Georges Guétary et “La Belle Otéro”.

Maria Candido s’était retirée de la scène au début des années 1990. Elle était veuve depuis le 29 août 2012 du chanteur et joueur de chistera Jean-Baptiste Hirigoyen qui avait été son partenaire dans l’opérette de Francis Lopez “L’amour à Tahiti”.

Elle est décédée le 11 août 2017 dans l’indifférence totale des médias. Aujourd’hui, il nous reste ses enregistrements où l’on peut apprécier la qualité de sa voix qu’elle avait mis au service de la chanson de qualité et de l’opérette.

Pin It on Pinterest

Share This