Ce samedi 29 juin, c’était trois concerts qui étaient proposés dans le théâtre antique. Trois artistes ou groupes de la nouvelle génération, avec de vraies personnalités.

C’est Chilly Gonzales qui jouait dès 20 h 30 avec un système de projection appelé pianovision permettant de voir ses doigts sur le clavier à la verticale. Cela permet de mesurer mieux encore son extraordinaire touché doublé d’une technique issue de sa formation classique.

Accompagné par Stella le Page au violoncelle et de Joe Flory à la batterie, il a délivré un concert au confluent du classique, du jazz et de la pop, avec tout son talent de showman, tout son humour, tout son coté décalé, qui lui permettent d’emporter le public. Le concert s’est achevé par une standing ovation de tout le théâtre. Chapeau Mr Gonzales.

 

 

 

 

 

 

 

Derrière cette performance, le projet Ludi de Chassol a paru presque fade, même s’il est loin de l’être. Son travail à base de renvois entre images et musiques, avec une utilisation de boucles est vraiment intéressant et lui donne une vraie personnalité car cette démarche, fréquente dans le monde de l’electro l’est beaucoup moins dans le monde du jazz et de la pop.

 

 

 

 

 

 

 

Gogo Penguin terminait la soirée au théâtre antique, avec un jazz 100 % contemporain, mâtiné de pop et d’electronica, changeant sans cesse les atmosphères. Mais il était déjà tard et il nous fallait aller aussi au théâtre de Vienne, pour le Jazzmix, pour 30/70.

 

 

Ce collectif australien de Melbourne groove tout en souplesse, avec ce coté décontracté qu’on trouve habituellement dans la musique brésilienne d’un Marco Valle par exemple. Comme une new soul de l’hémisphère Sud.

 

 

Pour écouter la conférence avec Chassol qui a eu lieu à 18 h au Théâtre de Vienne, animée par Cédric David, de Fip, cliquer sur :

 

 

 

 

 

 

Site web de Jazz à Vienne : https://www.jazzavienne.com/fr

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