Ce mercredi 13 juin, c’était le premier concert des Nuits de Fourvière 2019. Il s’est déroulé dans l’Odéon et par une météo clémente. Et l’Odéon était bien rempli !

C’était une soirée jazz.

La parisienne Sarah Lenka ouvrait, dès 21 heures. On ne la connaissait pas encore, bien qu’elle ait déjà sorti trois albums et on a découvert une jeune chanteuse rendant hommage aux femmes noires qui se sont imposées sur la scène musicale américaine de la première moitié du 20 ème : Billie Holiday par exemple, mais aussi et surtout à Bessie Smith qu’elle réinterprète dans son dernier album.

En effet, il faut bien parler de réinterprétation car les versions réarrangées qu’elle joue sont au confluent du jazz, du blues, mais aussi de la folk. Une jolie découverte pour nous !

Le trio de Bireli Lagrene nous a aussi agréablement surpris. On s’attendait à un concert de jazz manouche dans la tradition de Django…. Et on a eu un concert très jazz contemporain, bien peu manouche si ce n’est par le son de la guitare et parfois même afro avec les percussions très présentes et souvent mises en avant.

Un confrère parle à propos de Lagrene et de son trio de ‘jazz au futur antérieur’….  Et c’est une belle image : à la fois dans la tradition et ouvert sur la contemporanéité !

Les photographies sont copyright Quentin Lafont.

Site web des Nuits de Fourvière : https://www.nuitsdefourviere.com/

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