Beach House est un groupe assez inhabituel : Duo franco-américain, signé sur le label grunge par excellence Sub Pop, mais jouant ce que certains critics appellent de la dream pop. Leur dernier album, ‘7’, a reçu les critiques les plus élogieuses.

 

En concert, c’est inhabituel aussi puisque depuis son ouverture il y a plus de 10 ans, à ma connaissance, c’est la première fois qu’il y avait un crash barrière à l’Epicerie Moderne. Crash barrière derrière lequel, d’ailleurs, n’officiait aucun photographe… Et il faisait très chaud et humide dans la salle comme si aucune ventilation ne fonctionnait… (Il est vrai qu’il y avait beaucoup de matériel et une double régie, ce qui rajoute à l’effet joule.). La chanteuse a d’ailleurs constaté à un moment qu’il faisait très chaud avant d’ajouter ‘On s’en fout, c’est bon pour la musique’.. .

 

La musique justement ? Une pop psyché à claviers, avec des sons en nappes, un peu comme si My Bloody Valentine avait remplacé les guitares par des claviers. De bonnes compos et un groupe bien calé. Mais pour autant, on  n’a pas le sentiment que ça décolle vraiment sur la longueur et le public (peut-être harassé par la chaleur et la sueur ?) ne bouge pas tant que ça…

 

Bref, un bon concert mais pas marquant.

 

 

 

Sound of Ceres assurait la première partie. On les a trouvés très proches d’Orchestral Manœuvres in the Dark. Et pour le coût d’ailleurs, ils étaient vraiment in the dark puisque l’éclairage était très faible sur scène durant tout leur passage.

 

 

 

Site web de l’Epicerie Moderne : http://www.epiceriemoderne.com/

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