On pourrait dire que c’était une soirée néo 70’s même si ce n’est pas totalement vrai pour Mantar qui a aussi des influences plus récentes. En tout cas, il y avait du cheveu long, de la barbe, du gros ceinturon, … et des gros riffs bien gras sur de gros amplis !

 

 

On commençait avec Death Alley, un quatuor hollandais dont le chanteur a le look de Bon Scott (même coupe de cheveux, même gilet sans manche, même pantalon serré en haut et évasé en bas….). Pour autant leurs influences sont plus à rechercher du côté de la période mélodique du Blue Oyster Cult, d’un album comme ‘Spectres’ par exemple. Avec un zeste de Thin Lizzy dans le phrasé bluesy du guitariste. Rien de révolutionnaire, mais intéressant et énergique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ca monte d’un cran avec Mantar. On a du mal à croire qu’ils ne sont que deux (guitares/voix et batterie) tellement le son est énorme et rugueux. Là, on est plus proche de groupes comme Crowbar ou Eye Hate God, bref de la scène sludge de la Nouvelle-Orléans. Même si Mantar est allemand. Ca riffe lourd, abrasif….

 

 

Kadavar pour terminer ! Par rapport à leur concert au Clacson en 2013 (qui était déjà excellent), ils ont beaucoup progressé et sont devenus un sacré groupe de scène. C’est vraiment un power trio heavy-psyché et néo 70’s. Compos classiques, mais solides, rythmique qui pousse plus que bien, riffs efficaces, solis avec une belle dose de feeling… On pense bien sûr à Black Sabbath (mais d’une certaine façon, tout ce qu’on entend à l’Epicerie ce mardi soir est dans l’héritage de Sabbath…). On pense aussi à Hawkwind, aux Pink Fairies, mais surtout à Cactus avec la section rythmique qui semble dans l’héritage de Bogert et Appice et les solis de guitare à la wah-wah qui rappellent ceux de Jim Mc Carthy. Carré et efficace !!

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour écouter une interview de Simon Bouteloup, bassiste de Kadavar, réalisée avant le concert, cliquer sur :

 

 

 

 

 

Site web de l’Epicerie Moderne : http://www.epiceriemoderne.com/

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