Emissions des 18 et 19 mars 2017 :

Je vous propose ce week-end dans le cadre des Emissions “Croisière Romantique” de rendre hommage à Eliane Embrun à l’occasion du 8ème anniversaire de sa disparition.

Quelques grands succès d’Eliane Embrun :

– Amoureusement (1950)
– Au chant des mandolines (1947)
– Boléro pour l’inconnu (1950) de l’opérette “Les pieds nickelés”
– Ca m’fait quelque chose (1953)
– Clopin, clopant (1948)
– Domino (1953)
– Embrasse-moi bien (1953)
– Fumée aux yeux (1952)
– L’âme des violons (chanson créée en 1913)
– La complainte des infidèles (1952) du film “La maison Bonnadieu”
– La nuit s’achève (1950) du film “La nuit s’achève”
– La ronde de l’amour (1950) du film “La Ronde”
– La semaine d’amour (Paroles : Maurice Vandair – Musique : Henri Bourtayre – 1948)
– Le moulin d’Isabelle (1951)
– M’aimerez-vous toujours mon amour ? (1952) du film “Son dernier Noël”
– Mam’zelle dimanche (1950)
– Ne joue pas avec mon coeur (1951)
– Pense à moi (1949)
– Petite étoile d’or (1951)
– Pour un oui, pour un non (1951)
– Qu’il était doux (1949)
– Rose de Belleville (1950)
– Sans ton amour (1952)
– Si j’étais une cigarette (1950)
– Un chalet dans les pins (1952)

Hommage à Eliane Embrun :

Eliane Embrun, de son vrai nom Eliane Branchard, était née le 28 mars 1923 à Argelès-Gazost (Hautes-Pyrénées) sous le signe du bélier. Eliane Embrun, est décédée le 10 février 2009. Elle restera dans nos mémoires de nostalgiques des années 50, la chanteuse de charme la plus sensuelle par sa voix au timbre exceptionnel.

Née dans les Hautes-Pyrénées, Eliane Embrun chante depuis sa plus tendre enfance tout en prenant des leçons de danse à Tarbes, sans penser un seul instant faire carrière dans le monde du spectacle. Mariée très jeune, elle doit suivre son époux à Paris au lendemain de la guerre. Sans solliciter d’auditions et par d’heureux concours de circonstances, sa voix est immédiatement remarquée par plusieurs éditeurs de musique qui lui confient la création de chansons telles “Au chant des mandolines”, “Congo”, “La semaine d’amour”, “Valse perdue” et bien d’autres…. Eliane Embrun est prise alors dans le tourbillon des émissions de radio, des galas à Paris et en province (cabarets, brasseries…) et à l’étranger. Dès 1947, elle enregistre ses premiers disques, accompagnée des meilleurs orchestres dont Raymond Legrand et Albert Lasry.

En 1949, au concours de la chanson à Deauville, elle remporte le prix Lucienne Boyer et le premier prix d’interprétation avec “Qu’il est doux” d’Henri Contet.

A cette époque, la chanson française, parce qu’elle était de qualité, s’exporte très bien : Eliane Embrun chante au Liban, en Belgique, au Brésil, en Egypte.

Tous ces événements s’enchaînent le plus naturellement du monde. Il y aura le Tour de France en 1950 dans la caravane publicitaire, très souvent les émissions télévisées “Music-Hall Parade” de Gilles Margaritis qu’elle admire beaucoup et le cinéma avec un rôle dans “Une fille à croquer” aux côtés de Serge Reggiani et Louise Carletti, toujours au cinéma la post-synchronisation chantée d’Anne Vernon dans “Rue des Saussaies”, et de Françoise Arnoul dans “Quai de Grenelle”.

Subitement, Eliane Embrun met un terme à sa carrière au début des années 60 pour des raisons personnelles et familiales. Elle retourne au pays natal dans ses chères Pyrénées, retrouver ses parents, veiller sur les études de sa fille Dominique et s’adonner à ses sports favoris : ski, natation, vélo, montagne…

De temps en temps, Eliane Embrun a accepté de chanter mais quand celà lui faisait plaisir pour des amis et quelques organisateurs. Sa voix était devenue plus grave et plus ample, mais elle était toujours aussi expressive et sensuelle.

Eliane Embrun, nous a quittés, dans l’indifférence totale des médias le 10 février 2009. Ses obsèques ont été célébrées en l’église d’Argelès-Gazost le 17 février 2009.

Elle nous a laissé de merveilleux enregistrements et une voix sensuelle que les nostalgiques n’oublieront pas.

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